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Vers un autre incendie énergétique et arrêt de l’usine d’alumine ? Mais contrairement aux images et commentaires présentés au petit écran par la radio télévision guinéenne (RTG), la réalité est tout autre sur le terrain.
Le constat amère :
Le premier constat qui frappe de plein fouet le visiteur curieux, est d’abord le manque criard de moyen de transport du personnel de l’ACG. Ainsi pour des urgences de l’usine, trois minibus sur trois sont immobilisés depuis plus d’un an. Ensuite, deux bus seulement sur huit sont en bon état. En ce qui concerne le parc véhicules de l’ACG, il est vieux de dix ans du côté des nationaux. Sans oublier le manque total de bonne collaboration entre les expatriés Russes et les nationaux à cause de la langue ainsi que le système de travail à la ‘’KGB’’, instauré par nos partenaires Russes.
Etat des lieux actuel de la centrale
L’un des problèmes inquiétants de l’usine ACG de Fria depuis l’incendie du 6 février 2006, se résume comme suit :
- Puissance sur les 3 turbines (GTA) 25 MW
- GDA n°2 1 MW
- SAMO n° 1 et 2 1,8 MW
Ce qui donne un total de 27,8 MW avec une pression actuelle de 90 bars.
Ce qu’il faut craindre dans une tragique éventualité, et comme toujours, c’est le manque de pièce de rechange et la révision capitale des équipements de la centrale énergétique qui a occasionné l’encrassement et a entraîné de facto la baisse de puissance sur les turbines. (GTA). A ce niveau, il n’est pas exagérer de louer la compétence, la conscience professionnelle, les efforts et le patriotisme du personnel guinéen qui suffisent de nos jours pour continuer à sauver l’usine du désastre.
Quoi qu’il en soit, les autorités du Département des mines et de la géologie doivent prendre le devant afin d’éviter cet autre cataclysme qui se prépare inexorablement à l’usine de Kimbo-Friguia géré par nos partenaire Russes.
Nous y reviendrons plus en détail dans le prochain.
La rédaction
Election à la Chambre de Commerce Mamadou Sylla, president
Par une décision du gouvernement guinéen, les opérations des élections des organes de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’artisanat de Guinée se dérouleront le 20 avril 2006 sur toute l’étendue du territoire nationale. Déjà, plusieurs candidats désireux de prendre la tête de cette jeune Chambre de Commerce sont en lice. Parmi eux, Elhadj Mamadou Sylla qui fait l’unanimité dans le milieux restreint de nos opérateurs économiques.
Mais pour de nombreux opérateurs de notre pays, la candidature de EL Hadj Mamadou, PDG du Groupe Futurelec serait la bienvenue. Comme l’atteste cet autre opérateur économique de grand renom : « DEL Hadj Mamadou Sylla, est un homme d’action qui propulse tout ce qui est à sa portée pour le bonheur de tous. Car avec lui, tout bouge », soutient-il. Pour d’autres, c’est aux bonnes grâces du PDG du Groupe Futurelec que les dirigeants de l’ancienne équipe ont pu prendre le souffle pour venir à bout de leur mandat. Il faut noter de passage, que ce généreux opérateur économique avait, dans un moment critique du bon fonctionnement de la jeune Chambre de Commerce, injecteur un montant de deux (2) milliards de nos francs afin de redonner un souffle nouveau à cette institution. Aujourd’hui, cette institution lui reste encore devoir cette faramineuse somme. C’est donc autant dire, que le bon choix pourrait valablement être du côté du patron de Futerelec Holding, comme le souhaitent d’ailleurs nombre de ses pairs.
Vivement DEL Hadj Mamadou Sylla à la tête de la Chambre de Commerce, c’est le refrain de maints opérateurs économiques de notre pays.
Aziz Camara
BILLET DU JOUR Vers les élections de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (CCIAG)
Ces décisions s’adressent à tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du processus électoral notamment les services du Département de tutelle, les Gouvernorats, les Préfets, les Maires de Communes de Conakry, les Sections Tourisme, Hôtellerie et Artisanat, la commission transitoire, etc… ainsi que tous les opérateurs économiques éligibles. Leur mandat statutaire étant échu, tous les Membres desdits organes sont obligés de se retourner dans leur circonscription électorale de base, c’est-à-dire leur antenne d’origine pour se faire élire.
Les listes électorales seront établies dans chaque Préfecture et Commune de Conakry par les section du commerce, de l’industrie et des PME (SICA) en relation avec les sections du Tourisme, Hôtellerie et Artisanat assistés des services Préfectoraux et communaux des impôts avec l’appui des personnes ressources, sous l’autorité des Préfets et des Maires des Commune de Conakry.
Tout opérateur économique désireux de prendre part à ces élections doit répondre oui aux conditions nécessaires suivantes, à savoir :
- Etre âgé de 25 ans au moins ;
- Etre inscrit au Registre de commerce et des sociétés, dans les registres des SICA, des sections du Tourisme Hôtellerie et Artisanat ainsi que dans les registre des syndicats des transporteurs au 31 décembre 2005 ;
- Etre enregistré à la chambre de commerce et avoir sa carte de ressortissant ;
- N’avoir jamais été condamné pour vol, escroquerie, détournement, abus de confiance, fraude ou pour faits qualifiés de crimes par la loi ;
- Etre en activité effective dans la section consulaire de son appartenance ;
- Etre en règle vis-à-vis du fisc au 31 décembre 2005 ;
- Et, enfin, être en bonne santé physique et morale.
Ainsi, depuis l’annonce de cette volonté qu’affichent les autorités Guinéennes de renouveler les instances dirigeantes de la chambre de commerce, nous enregistrons ça et là des candidats pour le fauteuil Présidentiel de cette chambre. Parmi ces candidats se dresse un homme qui sort de l’ordinaire. Cet homme c’est EL Hadj Mamadou SYLLA. Que d’aucuns s’empresseront de qualifier de gourmand parce qu’il voudrait être encore président de la chambre de commerce d’industrie et d’artisanat de Guinée malgré ses multiples présidences qu’il assume à la tête de beaucoup d’institutions (même sur le plan international) et d’ONG. Nous disons à ces détracteurs que de toutes les passions la seule respectable, parce que admise, demeure la gourmandise. (Guy de Maupassant). Donc nous disons que c’est tout à fait normal que El Hadj Mamadou SYLLA soit candidat. Car il est à reconnaître qu’avec l’homme tout bouge. C’est un homme d’actions qui propulse haut tout ce qui est à sa portée pour le bonheur de tout le monde.
Une preuve récente : à travers lui, aujourd’hui, le Conseil National du Patronat Guinéen abrite la Présidence de toutes les organisations patronales de toute l’Afrique de l’Ouest, dénommée FAPAO (élu pour deux ans renouvelable).
Une haute distinction de marque qui honore notre pays, et qui du coup mérite d’être saluée par tous les Guinéens. Lui seul, il réussit là où les politiciens ont échoué. Il met notre pays, à travers son secteur privé, sur l’orbite de l’ère de la mondialisation. Son récent passage à la tête du conseil national du secteur privé Guinéen (CNSPG) a été très bénéfique pour le renflouement des caisses de l’Etat. Car c’est en ce temps que la SOGEPAM (société Guinéenne d’exploitation des produits agricole et minier) a vu le jour. A peine un an d’existence, la SOGEPAM a fait rentrer dans les caisses de l’Etat plus de 40 millions de dollars. Tous les actionnaires au nombre de 89 ont perçu chacun sa dividende.
Exemple : pour les actionnaires à hauteur de deux cents millions, chacun à perçu 175.000.000 (cent soixante quinze millions) de nos francs. Du jamais vu dans notre pays.
Cette chambre de commerce dont il est question doit 2.000.000.000 (deux milliards) de nos francs à ce même Elhadj Mamadou SYLLA depuis 2003. cette somme représentait les moyens financiers mis à la disposition des anciens dirigeants de la chambre dans le cadre de renforcement des capacités et de la visibilité opaque et calamiteuse, et qui accusait plusieurs mois d’arriérés de salaires. Il a fallu lui, à travers ce coup de souffle pour que la chambre de commerce reprenne vie.
Au jour d’aujourd’hui, cette chambre traverse encore une impasse qui n’a que trop duré. Que Mamadou SYLLA veuille reprendre cette chambre, c’est de lui redonner vie et souffle pour le bonheur de la Guinée.
A rappeler que depuis la mise en place de la chambre de commerce, les mandants sortants n’ont jamais produit de rapports financiers et d’activités de salaires. Il serait plus intéressant d’abord qu’une équipe d’auditeurs audite la gestion passée de cette chambre.
Il est à notre aussi que tous ceux qui sont avides du pouvoir pour la chambre de commerce, reposent leur envie sur les centimes additionnels qui n’ont jamais servis à rien sauf à être utilisés pour les fins utiles du seul Président et de ces amis. Elhadj n’est pas du genre. Il dispose d’un fonds de vie pour ne parler que court. Et nous espérons qu’il saura régler les problèmes qui frappent les commerçants et ferra de la chambre et commerce, une chambre valable et fiable à l’instar des autres pays.
Donc, nous devons nous débarrasser de toute préjugées ethnicistes pour prétendre d’industrie et d’artisanat de notre pays.
Le réglementaire du commerce et l’application de la politique d’industrialisation ainsi que la promotion de l’artisanat de notre pays en dépendent.
BABEN SOW
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